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Le cas d’espèce de la CIGALES LES GENS SANS GAGES

La philosophie (les « fondamentaux ») des Gens sans Gages, c’est de soutenir des projets:
  • portés par des jeunes,
  • sortant de facultés de Lettres ou de Sciences Humaines et Sociales,
  • dans les domaines de la communication, l'édition, la presse, le multimédia
  • situés plutôt à Paris intra muros qu’en lointaine banlieue (pour en faciliter le suivi)
Néanmoins, est discuté en AG tout projet qui a retenu l'attention d'au moins l'un des cigaliers des Gens Sans Gages lors de son passage en Bourse des Projets de l'Association territoriale IDF.


Genèse de la CIGALES Les Gens Sans Gages


En juillet 2000, c'est en lisant dans Pour la science un article du Bengali Muhamad Yumus sur la micro-économie et la Grameen Bank, que David N. (« DN ») amorce la démarche qui donnera naissance à la CIGALES. En effet, la bibliographie de l'article l'amène à lire l’ouvrage dudit Muhamad Yunus Vers un monde sans pauvreté (Lattès, 1997), où il repère le nom de l'ADIE (association pour le droit à l'initiative économique, dirigée par Maria Nowak). DN contacte cette organisation, et lui demande de la documentation sur l'ADIE, et son dossier de presse. Après lecture, l’association ne correspond pas à ses attentes (elle a plutôt besoin, soit de bénévoles, disponibles et expérimentés, qui sont donc en majorité des retraités, soit de simples donateurs). Mais les CIGALES sont mentionnées dans un article. Très motivé, mais n'ayant rien trouvé via le Minitel (sinon la boite homonyme), il appelle le tout nouveau Secrétariat d’État à l'économie solidaire. Là, manque de chance, son interlocutrice lui fait savoir que le dossier est dans les mains d'un collaborateur qui l'a pris avec lui en vacances. Nous sommes déjà le 15 août...
Finalement, DN finit par obtenir les coordonnées de la Fédération des CIGALES, et par réussir à laisser un message sur leur répondeur. Dix jours plus tard, arrive par la poste un recueil d'informations sur les CIGALES. Après lecture, il contacte l'Association territoriale d’Ile-de-France (via sa permanente), car le fonctionnement des CIGALES l’intéresse...
C'est après la rentrée (le 6 septembre 2000, exactement) qu'il va en parler sur une liste de diffusion de copains (Les Gens, pour ne pas les nommer... ;-)). Quelques-uns répondent. Questions, explications complémentaires... Un ultime appel est lancé sur la liste LesGens le 26 septembre. La première réunion formelle a lieu le 1er octobre 2000, entre 4 personnes plus une procuration. La suivante, le 8 octobre, réunit 8 futurs cigaliers, enregistre une absence inexcusée et quatre qui le sont. Le groupe des 13 futurs Cigaliers est désormais complet. La réflexion suit son cours, sur les motivations de chacun à s'investir dans un tel projet. Des (futurs) cigaliers sont délégués à des réunions d’informations animées par l’Association territoriale, pour en rendre compte au reste du groupe. Puis, le 15 octobre, vient l'élaboration des statuts de la CIGALES, précédée d’un long débat sur le nom à lui donner (Les Gens d’Air, Les gens à parts, Les gens comptants, les Gens qui sèment, Les Gens à fonds...).
Il est finalement décidé de faire démarrer officiellement la CIGALES Les Gens Sans Gages, en euros, au 1er janvier 2001 (pour des raisons de cotisations), mais de faire « comme si » elle avait démarré début octobre 2000, pour l’épargne à verser par chacun. Et depuis lors, la collecte commune s'est enrichie de 305 euros mensuels (2000,67 F) en 2001, et continue de le faire (310 euros chaque mois actuellement).
Pour en savoir plus sur les statuts de notre CIGALES, cliquez ici.
Mais au fait…
Qui sont ces Gens si Cigaliers ?